Ferrari 250LM #17

24 heures du Mans 1969 - Ferrari 250LM #17 - Pilotes : Teodoro Zeccoli / Sam Posey - 8ème

24 heures du Mans 1969 - Ferrari 250LM #17 - Pilotes : Teodoro Zeccoli / Sam Posey - 8ème

La Ferrari 250LM Fly n°17 des 24 heures du Mans 1969

Après sa victoire en 1965, la Ferrari 250 LM 5893 revient pour la troisième fois au Mans. Sans ambition pour le classement général, la glorieuse 250 LM au nez long, est depuis 1968 équipée de roues à 5 branches en alliage léger. Confiée à l'italien Teodoro Zeccoli et à l'américain Sam Posey, la vieille LM du NART se qualifie en 23ème position avec un temps de 3'53"1.

Bloquée dès le premier tour à cause de l'accident de Woolfe, elle est l'une des premières à sortir du bouchon de Maison Blanche. Classée 20ème à la première heure, elle pointe à la 14ème position au quart de la course. Retardée par des problèmes de freins et un pare-brise qui se déboîte, Zeccoli et Posey atteignent la 9ème place à la 16ème heure.

Cédant devant la Matra de Galli/Widdows, la grand-mère italienne va pointer à la 8ème place à la 22ème heure après l'abandon des deux Porsche de tête et conservera cette position jusqu'à l'arrivée.

La Ferrari 250 LM Fly F053105

En 2008 Fly annonce à son catalogue la Ferrari 250 LM. C'est la première version moderne de cette voiture après les reproductions anglaise d'Airfix et américaine de Monogram des années 60. Le moule est un peu rondouillard et ne traduit pas la finesse de la voiture. Le modèle de Fly reproduit la version classique à nez court alors que 5893 est carrossée avec un avant long et une prise d'air plus petite.

Pour reproduire la version des 24 heures du Mans 1969, il faut remplacer les roues à rayons par des roues en alliage issues d'une Ferrari 512 Fly. Deux rétroviseurs doivent aussi être ajoutés sur les ailes avant. La décoration est facile à réaliser, tous les stickers sont faciles à trouver, seuls les numéros doivent être réalisés spécifiquement.

Ferrari 250 LM Fly F053105

Ferrari 250 LM Fly F053105

Sur la piste, une fois l'aimant retiré, le moteur transversal présente l'inconvénient de délester l'avant et il est nécessaire de placer un lest pour équilibrer les masses et obtenir un bon comportement. Au niveau des performances, la Ferrari avec des voies étroites et son centre de gravité assez haut n'est pas à la hauteur de son glorieux modèle.

Ferrari 250LM châssis n° 5893

24 heures du Mans 1969 - Ferrari 250LM #17 - Pilotes : Teodoro Zeccoli / Sam Posey - 8ème