Ferrari 250 GTO #17 ‣1962

24 heures du Mans 1962 - Ferrari 250 GTO #17- Pilotes : Bob Grossman / Fireball Roberts - 6ème

24 heures du Mans 1962 - Ferrari 250 GTO #17- Pilotes : Bob Grossman / Fireball Roberts - 6ème

La Ferrari 250 GTO n°17 des 24 heures du Mans 1962

La Ferrari 250 GTO 3387GT est la seconde GTO sortie des ateliers de Maranello le 16 mars 1962. Peinte en blu gentiana metallizzato avec la conduite à gauche, elle est livrée à Luigi Chinetti Motors Inc à New York. Le 24 mars elle est alignée aux 12 heures de Sebring où, à peine rodée, elle se classe à une extraordinaire seconde place. Sa deuxième apparition en course sera pour les 24 heures du Mans. Entre temps elle a été revendue à Bob Grossman qui la pilotera associé à "Fireball" Roberts.

Aux essais, la voiture se place en 17ème position avec un meilleur tour en 4'13"7 à un peu plus de 6 secondes de la meilleure GTO de Ireland / Gregory.  Tournant comme une horloge, la numéro 17 pointe à la troisième place à la 18ème heure. La chaleur implacable a causé un déchet considérable permettant aux voitures les plus robustes de gagné la tête du classement.

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Malheureusement, quatre heures avant le baissé du drapeau à damiers, une fuite a noyé d'huile le démarreur qu'il a fallut démonter et nettoyer. Le temps perdu va faire reculer la numéro 17 de trois places, et c'est en 6ème position que la bleue et blanche franchira la ligne d'arrivée. 

La Ferrari 250 GTO Fly A1801

En 2021, pour son 25ème anniversaire, Fly en profite pour mettre à son catalogue la numéro 17 des 24 heures du Mans 1962. Les standards Fly sont au rendez vous et la miniature conserve tout ce qui a fait de cette marque une référence dans le domaine du slot racing. Le moteur avant dégage complètement l'habitacle qui est très fidèlement reproduit jusqu'à la grille du levier de vitesses.

Ferrari 250 GTO Fly A2503

Ferrari 250 GTO Fly A2503

Les formes sont justes et la finition enrichie de très nombreux accessoires tels que les sorties échappement finement détaillées, les attaches capot et l'insigne de calandre en photo-découpe. Un bémol,  la tête du pilote aurait mérité un moulage plus réaliste.

Sur la piste, une fois l'aimant retiré, les roues frottent dans la carrosserie et il faut une bonne préparation pour faire rouler correctement la voiture. Le moteur avant ne favorise pas l'adhérence du train arrière qu'il faut lester pour obtenir un bon équilibre.

Ferrari 250 GTO châssis n° 3387GT

24 heures du Mans 1962 - Ferrari 250 GTO #17- Pilotes : Bob Grossman / Fireball Roberts - 6ème